Travailler sur internet, quels sont les nouveaux métiers du web ?

Travailler sur internet est le rêve pour beaucoup de personnes : le web a tout pour plaire !

En effet, avec un nombre d’opportunité quasiment infini et un prix d’entrée très réduit, le web a de nombreux arguments pour séduire les entrepreneurs et les salariés. Dans cet article, nous allons voir ensemble trois métiers digitaux.

Travailler sur le web comme community manager

On a tendance à faire la distinction entre le community manager et le social manager. Le premier serait un simple exécutant tandis que le second serait le responsable de toute la planification et application de la stratégie sur les réseaux sociaux. En somme, le social media manager pense et le community manager applique ensuite. Même si dans les faits, il porte souvent les deux casquettes ! Dans cet article, on utilisera uniquement le terme community manager comme c’est l’un des plus courants, mais sachez que la distinction existe ; )

Dans tous les cas, ce qu’il faut retenir, c’est qu’un community manager occupe désormais une place centrale dans les entreprises et en particulière celles du digital.

Les compétences requises :

Une entreprise a besoin d’un responsable qui soit en mesure de gérer entièrement la stratégie sur les réseaux sociaux. Il ne s’agit pas de poster quelques publications hasardeuses pour souhaiter une bonne journée à vos abonnées mais bel et bien d’un travail de fond.

Le community manager se doit d’être créatif, capable de s’adapter dans un environnement très volatile comme internet et rigoureux.  Ce métier numérique demande aussi certaines compétences techniques pour être en mesure de profiter pleinement du potentiel des réseaux sociaux.

1.  Création de visuel

Pas besoin d’être un expert pour se rendre compte que les messages de médias sociaux qui contiennent des images obtiennent plus d’attention que les que les messages comprenant uniquement du texte. Rien d’étonnant à cela ! Voir des formes, des couleurs nous stimulent davantage, forcément nous sommes plus aptes à interagir avec ce type de contenu.

Le contenu d’une infographie, par exemple, sera plus facile à assimiler, à comprendre et à mémoriser mentalement. Les messages de médias sociaux avec des graphiques obtiendront donc plus de réactions et d’engagement et c’est exactement ce que recherche une entreprise !

De plus, selon votre thématique et votre cible, créer du contenu visuel de haute-qualité peut s’avérer être une nécessité. Typiquement, les comptes des réseaux sociaux des marques de vêtement ou lifestyle apportent un soin tout particulier au contenu qu’ils mettent à disposition. Pour des entreprises web, avoir à disposition une bibliothèque de gifs peut parfois faire l’affaire 😉

Peu importe votre thématique, les images uniques et originales doivent faire partie de votre stratégie sur les réseaux sociaux, c’est donc vital d’avoir ces capacités à disposition !

2. De bonnes compétences en rédaction pour être un community manager

La plupart des réseaux sociaux n’implique pas de textes avec beaucoup de mots. Le community manager se doit donc être efficace, il doit savoir cultiver l’art de la punchline. Forcément, une bonne grammaire et orthographe sont obligatoires.

Un bon community manager saura se démarquer grâce à son sens de la formule !

3.  Une bonne compréhension de la clientèle

Métier du web oblige, le service clientèle se passe aussi sur les réseaux sociaux ! La plupart des clients s’engagent avec leurs marques préférées en ligne, et s’ils sont vraiment intéressés par les produits et services, leur engagement est plus marqué. Ils s’attendent en retour à des réponses rapides et utiles de la part de l’entreprise. C’est le meilleur moyen de conserver une bonne relation avec la clientèle sur le long-terme.

Le community manager doit aussi savoir se positionner du point de vue du client, comprendre ses attentes et ses craintes. Tout en restant sérieux, il doit faire preuve d’un ton aimable, enjoué et agréable. Un fin exercice d’équilibriste !

4. Un spécialiste de la stratégie de contenu et du SEO

Comme le point #2 mentionné, un gestionnaire de médias sociaux communiquera principalement à travers du texte (ou du contenu.) Pour de nombreuses entreprises, le blog attaché au site Web est le support de prédilection pour fournir les réseaux sociaux avec des articles. C’est aussi une solution efficace pour faire d’une pierre deux coups. Le contenu textuel publié sur le site pourra ainsi améliorer le référencement sur les moteurs de recherche.

Une stratégie de contenu vise donc deux aspects fondamentaux dans l’acquisition de trafic : Augmenter l’engagement de la communauté et améliorer l’acquisition de trafic organique et social (qui provient des réseaux, notamment avec du contenu viral).

Se pose aussi la question des signaux sociaux : Est-ce qu’une page de site ayant beaucoup de “partage” sur les réseaux sociaux sera mieux référencer qu’une autre page sans partage toute chose égale par ailleurs ? C’est aujourd’hui une question qui fait débat dans la communauté SEO mais toujours est-il que ça ne peut pas faire de mal.

Et puis, augmenter la visibilité de son contenu permet d’augmenter ses chances d’obtenir des liens naturels.

Les gestionnaires de médias sociaux se doivent de connaître et comprendre l’importance du référencement et comment il est étroitement lié à leurs efforts sur les différentes plates-formes sociales.

5. Expérience en publicité sur les réseaux sociaux

Facebook, Twitter, Instagram et LinkedIn offrent tous la possibilité de faire de la publicité. La publicité sur les médias sociaux a l’avantage d’être peu coûteuse et permettre des résultats parfois incroyables.

Afin d’obtenir le meilleur rapport qualité-prix pour une campagne marketing, le community manager se doit d’avoir une bonne connaissance en matière de publicité.

L’objectif d’une campagne de publicité est multiple : faire connaître la marque, engager davantage sa base client, développer une image, vendre son produit ou service.

Si un community manager possède toutes les compétences listées précédemment, il sera parfaitement capable de tirer profit de toutes les campagnes d’acquisition. Un beau retour sur investissement en perspective ! 

Travailler sur le web comme SEO

Le terme SEO est l’acronyme de “Search Engine optimisation”. Le rôle d’un SEO est d’optimiser un site ou les pages de ce dernier pour qu’ils se positionnent mieux sur les moteurs de recherche. L’objectif étant bien entendu d’apparaître en premier page sur l’expression désirée. L’optimisation passe par deux aspects : on-site et off-site. Le on-site décrit toutes les actions qui peuvent être faites sur le site : rédaction de contenu, architecture du contenu, optimisation des pages, etc. tandis que l’off-site désigne toutes les stratégies de net-linking.

Le métier de SEO est un métier extrêmement dynamique et évolutif car il faut savoir s’adapter aux nombreux et imprévisibles changements des algoritmes des moteurs de recherche. Nous allons voir ensemble 3 règles simples et essentiels que tout référenceur en devenir doit savoir !

Le métier de SEO en 3 points

Le contenu :

Pour référencer une page sur une ou plusieurs expressions, il faut un contenu textuel. Si possible d’une longueur suffisante. La taille du texte dépend des thématiques et du sujet de l’article. Pour les articles informatifs, vous allez avoir généralement des textes d’une longueur importante. Le contenu se doit avant tout d’être rédigé pour l’internaute. Même si c’est un travail sur internet, les produits ou services que l’on vend sont achetés par des êtres humains.

Une fois que le texte est propre et complet, on peut l’optimiser dans la manière du raisonnable pour que les bots comprennent sur quel mot ou expression la page doit se positionner. Jadis, il était possible de leurrer les algorithmes en proposant des contenus bas-de-gamme bourrés de mot-clés. Heureusement pour l’expérience utilisateur, cette époque est désormais révolue. Le métier de SEO passe désormais par la rédaction d’articles complets et de qualité.

Le netlinking :

Le netlinking ou link-building désigne l’activité qui consiste à créer des liens qui pointent vers un site donné. On appelle ces liens des backlinks. Les BL sont utilisés par les moteurs de recherche comme des indicateurs d’autorité : Pour faire simple, si une page reçoit beaucoup de liens, elle est alors considérée comme très pertinente par les moteurs qui vont du coup la positionner en première page pour la proposer aux internautes.

L’objectif d’un moteur de recherche est de délivrer des réponses aux requêtes des internautes. Ils utilisent un ensemble de règles pour déterminer si une page est suffisamment pertinente pour délivrer une information requise. Parmi ces critères, on retrouve le nombre de liens. Plus que la quantité de liens, c’est la qualité qui importe. Si un site de très grande autorité fait un lien vers l’une vos pages, cela peut suffire à la faire ranker sur son mot-clé principale. Bien sûr, cela dépend de la concurrence qu’il y a sur ce mot-clé mais vous avez saisi l’idée.

Malheureusement, le contenu que l’on rédige n’a pas toujours l’audience qu’il mérite…Il y a beaucoup d’informations disponibles sur le web et si notre contenu n’est pas lu par d’autres webmasters, difficile d’obtenir des liens. Pas de panique, un SEO sait comment créer des liens “artificiels”.  Et parfois, ça peut coûter cher. Obtenir un lien depuis des sites de presse peuvent demander de débourser jusqu’à plusieurs milliers d’euros par exemple !

Se montrer raisonnable

Enfin le troisième point et le plus important, un SEO doit savoir se montrer raisonnable.  Quand on référence son site internet ou celui d’un client, on est très vite tenter de créer massivement des liens ou de sur-optimiser ses ancres…

Malheureusement (ou heureusement), Google sait se montrer intransigeant avec ceux qui utilisent des techniques abusives de manière irréfléchie. 

Le positionnement dans les SERPS peut modifier du tout au tout en fonction des mises à jour Google…Il vaut donc mieux travailler son référencement raisonnsablement pour ne pas avoir à craindre le prochain algo made in Google.

Cela dit, ça n’empêche pas d’utiliser des techniques Black-Hat qui peuvent être très efficaces. Mais faites-le toujours de manière consciencieuse !

être un entrepreneur  web

Une chose excitante avec le web, c’est que les possibilités sont gigantesques. Mettre en place une chose demande du temps et des compétences mais cela reste largement accessible. Le capital de départ est somme toute assez faible comparé à certains business physiques. Ouvrir une boutique de vêtement à Paris coûte déjà plusieurs milliers d’euros de loyer. Pour un site internet, on peut s’en sortir pour une vingtaine d’euros par an.

Ce prix d’entrée faible provoque une compétition dans certaines thématiques mais heureusement, il est toujours possible de trouver une opportunité pour attirer des visiteurs. Voyons ensemble les quelques critères à remplir pour aller le plus loin possible dans l’entrepreneuriat sur le web.

Un site, une plateforme, une page de visibilité

– La première chose à laquelle penser, c’est mettre en place un endroit où les visiteurs peuvent interagir avec son contenu. Cela peut être un site internet mais aussi une page facebook ou instagram ou encore une chaîne youtube. Ou plusieurs supports en même temps. Chaque plateforme a ses avantages et ses inconvénients. Certaines sont gratuites mais limitées tandis que d’autres sont bien fournies mais payantes.

Dans tous les cas, c’est important d’avoir un espace où l’on peut proposer du contenu et des produits. Parce que c’est dans cet espace que les internautes peuvent acheter ce que vous avez à vendre

– Trouver un produit intéressant. Par produit intéressant, on sous-entend un produit que vous avez du plaisir à promouvoir et qui a du potentiel. Cela peut-être le vôtre ou celui d’une autre personne. A vrai dire, il existe une myriade de possibilités pour gagner de l’argent sur internet.

Avant de lancer la machine, il peut être intéressant de tester son idée de produit. Faire une étude de marché pour s’assurer qu’il y a de la demande, analyser la concurrence pour valider son projet et trouver un angle d’attaque.

– Maintenant que vous avez un support et un produit à vendre, vous pouvez chercher des clients. Ce qui est formidable avec le web, c’est qu’il existe plusieurs leviers d’acquisitions. Le référencement, le community management sur les réseaux sociaux, les forums, la publicité Google et autres. Les moyens d’acquérir du trafic sont multiples et c’est ce qui fait que le web est un environnement stimulant sur le plan intellectuel et créatif.

– Enfin dernière chose, et la plus importante, il faut oser ! Des échecs quand on entreprend ou travaille sur internet, il  y en a. On ne peut pas y échapper. L”important, c’est d’apprendre, de tester et encore tester jusqu’à ce que l’on trouve la bonne formule. Si vous croyez en votre projet, tentez-le ! Même si votre entourage est réticent, vous avez tout intérêt à vous lancer (en mesurant les risques). Dans le pire des cas, vous aurez appris à quelque chose.

Aussi, rien ne se perd sur internet. Même si votre site ne marche pas comme souhaité, vous pourrez toujours utiliser le contenu ou l’audience pour un nouveau projet.

Internet va redéfinir durablement notre rapport au travail ainsi qu’à l’emploi…De nouvelles et nombreuses opportunités apparaîtront encore dans les prochaines années, à nous de les saisir !

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